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MOBILITÉ URBAINE ET MODES DE DÉPLACEMENT FACE À LA MACROFORME DE L’AGGLOMÉRATION CONSTANTINOISE, CAS DE LA POPULATION ÉTUDIANTE ET ENSEIGNANTE UNIVERSITAIRE

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dc.contributor.author MERIBAI, Amine Mehdi
dc.date.accessioned 2026-03-18T08:32:17Z
dc.date.available 2026-03-18T08:32:17Z
dc.date.issued 2026-02-15
dc.identifier.uri https://dspace.univ-guelma.dz/jspui/handle/123456789/18978
dc.description.abstract La mobilité urbaine constitue aujourd’hui l’un des enjeux majeurs des territoires métropolitains, révélant les interactions entre croissance urbaine, organisation spatiale-fonctionnelle et performance des systèmes de transport. Dans ce cadre, l’enseignement supérieur se distingue par l’ampleur des flux qu’il génère, liés à la mobilité spécifique des étudiants et enseignants, et par son rôle structurant dans les dynamiques qui façonnent la macroforme urbaine. Constantine, pôle universitaire majeur de l’Est algérien, en constitue une illustration emblématique. Cette recherche, inscrite dans le champ de la géographie urbaine et des sciences du transport, interroge la place de la mobilité universitaire dans l’agglomération urbaine de Constantine. Dans un contexte marqué par l’urbanisation rapide, la recomposition territoriale, et le polycentrisme organisationnel, la problématique posée examine dans quelle mesure ces flux pendulaires influencent l’organisation urbaine, l’efficacité des réseaux de transport et les niveaux de congestion, tout en révélant des disparités d’accessibilité. L’objectif est d’évaluer, analyser, et comprendre les tendances liées à la mobilité de formation universitaire, la pratique modale de ce fragment de société, et les indicateurs de son influence potentielle sur l’efficience du système de transport, et sur l’amplification de la congestion routière en période académique. L’hypothèse centrale postule que cette mobilité, contrastée entre étudiants dépendants des transports collectifs et enseignants privilégiant l’autonomie modale, est à l’origine de flux importants alignés aux heures de pointe, produisant un effet cumulé sur le système de transport, accentuant la surcharge et réduisant l’efficacité des réseaux. La méthodologie adoptée est hybride, combinant plusieurs approches : analyses théoriques et contextuelles, recours aux SIG et à la télédétection, observation participante, mesures comparatives d’accessibilité, et enquête statistique auprès d’un échantillon représentatif, exploitée par des analyses descriptives, factorielles et classificatoires. Les résultats mettent en évidence le passage d’une organisation monocentrique à une structure polycentrique articulée particulièrement autour de trois centralités principales (Constantine — Ali Mendjeli — Khroub), où les universités jouent un rôle central. La mobilité universitaire génère des flux pendulaires massifs coïncidant avec les heures de pointe, concentrés sur les axes principaux, contribuant à leur saturation routière, et à la surcharge des transports collectifs. Les étudiants, contraints économiquement, dépendent essentiellement des modes collectifs et subventionnés, tandis que les enseignants privilégient la voiture et l’intermodalité. Au sein de chaque segment, des profils contrastés apparaissent selon la pratique modale, la localisation résidentielle et l’accessibilité au transport, entre autres en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.subject Agglomération de Constantine, macroforme urbaine, organisation spatiale-fonctionnelle, mobilité universitaire, étudiants et enseignants, accessibilité, transport collectif, congestion routière, polycentrisme. en_US
dc.title MOBILITÉ URBAINE ET MODES DE DÉPLACEMENT FACE À LA MACROFORME DE L’AGGLOMÉRATION CONSTANTINOISE, CAS DE LA POPULATION ÉTUDIANTE ET ENSEIGNANTE UNIVERSITAIRE en_US
dc.type Thesis en_US


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