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  <title>DSpace Communauté:</title>
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  <updated>2026-04-06T21:55:25Z</updated>
  <dc:date>2026-04-06T21:55:25Z</dc:date>
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    <title>Technology of Agri-Food Industries 2</title>
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      <name>BENHALIMA, Lamia</name>
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    <updated>2026-01-22T10:25:27Z</updated>
    <published>2025-06-19T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Technology of Agri-Food Industries 2
Auteur(s): BENHALIMA, Lamia</summary>
    <dc:date>2025-06-19T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Les Macroinvertébrésdu Massif de l’Aurès Oriental :Taxonomie et Ecologie</title>
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      <name>TAFERGHOUST, Meryem</name>
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    <updated>2026-01-18T09:48:37Z</updated>
    <published>2026-01-06T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Les Macroinvertébrésdu Massif de l’Aurès Oriental :Taxonomie et Ecologie
Auteur(s): TAFERGHOUST, Meryem
Résumé: Cette présente étude, a pour objectif de souligner  la biodiversité des macroinvertébrés benthiques d’eau douce de la région des Aurès (Nord-Est d’Algérie). 16 stations appartenant à six Oueds ont été échantillonnés durant  une période d’une année allant de juin 2019 au juin 2020. La zone d'étude comprenait le Massif des Aurès orientales. Ces stations se trouvent  à des altitudes variant  de 600 m à 1600 m. Au cours de ce présent travail, 10642 individus ont été récoltés dans l’ensemble des stations explorées.&#xD;
Quatre classes, 11 Ordres et 44 familles ont été recensés. La région d'étude se caractérise par une diversité climatique, ce qui a conduit à une variété d'habitats aquatiques. Les ordres dénombrés durant la période d’échantillonnage   sont répartis d’une manière hétérogène sur l’ensemble des 16 sites étudiés. Les ordres les plus dominants sont : les Ephéméroptères et les Amphipodes. Les autres ordres à savoir : les Odonates, les Plécoptères, les Basommatophora et les Décapodes quant à eux, ne sont représentés que par de faibles effectifs.&#xD;
 En termes d’abondance numérique, la station OLA 12 renferme le plus grand nombre d’éléments d’Ephéméroptères avec 300 individus (soit 80 % de la faune totale récoltée) et la station OLA 1 se trouve dominée essentiellement par les Hémiptères avec 125 individus (soit 73 % de l’ensemble de la faune recensée).&#xD;
Au cours de cette étude, nous nous sommes focalisés particulièrement  sur certains groupes faunistiques : Les Hémiptères, Les Trichoptères et Les Odonates. &#xD;
L’Ordre des Hémiptères est considéré parmi les plus diversifiés avec 17 taxons identifiés, représentant 4.74 % de la totalité de l'abondance de la faune récoltée. La richesse taxonomique observée fluctue d’une famille à une autre. Les mieux représentées sont les Gerridae avec 7 taxons, suivis par les Notonectedae et Corixidae avec 4 taxons pour chacune. Viennent par la suite, les Veliidae, Nepidae et Hydrometredae avec un seul taxon pour chacune.&#xD;
Un total de 1999 spécimens de Trichoptères a été collecté ; dix familles ont été recensées, qui se répartissent sur dix genres et dix espèces. La richesse taxonomique de ce groupe zoologique, varie d’une famille à une autre et d’une station à une autre. La famille des Hydropsychidae est la mieux représentée avec 7 espèces (Cheumatopsychelepid, Hydropsychemaroccana, Hydropsycheobscura, Hydropsychelobata, Hydropsychesiltalai, Hydropsycheresmineda, Hydropsychepellucidula).&#xD;
L'ordre des Odonates est représenté par 29% de la totalité de l'abondance de la faune récoltée avec  un total de 86 individus dénombré dans l’ensemble des stations prospectées. Six espèces et six genres appartenant à sept familles ont été identifiés ; dont les Platycnemicidae  et les Libellulidae sont les plus dominantes de l’ensemble de la faune Odonatologique. &#xD;
De l’ensemble des résultats obtenus, nous pouvons constatés que La richesse spécifique de cette zone géographique  varie entre 2 et 14 taxons. Cette observation ne peut s’expliquer que par la variabilité des facteurs climatiques d’une part et, par l’influence des autres paramètres mésologiques à savoir  la profondeur, l'altitude, la pollution d’autre part.</summary>
    <dc:date>2026-01-06T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Les macroinvertébrés benthiques de la région de Bouira</title>
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      <name>LABDAOUI, Sarah</name>
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    <updated>2026-01-11T13:45:37Z</updated>
    <published>2026-01-07T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Les macroinvertébrés benthiques de la région de Bouira
Auteur(s): LABDAOUI, Sarah
Résumé: Les zones humides figurent parmi les écosystèmes les plus riches en biodiversité, tout en étant particulièrement vulnérables aux pressions globales. Les macroinvertébrés benthiques s’imposent comme des bioindicateurs pertinents de l’intégrité écologique de ces hydrosystèmes, dont la connaissance demeure encore peu développée en Algérie, notamment dans les massifs du Djurdjura, territoire classé Parc national et Réserve de biosphère par l’UNESCO. La présente étude vise à établir une check-list taxonomique des macroinvertébrés benthique du réseau hydrographique du Djurdjura, principale source d’alimentation en eau de la région de Bouira, à analyser leur distribution spatiale, identifier les facteurs environnementaux structurant leurs Assemblages et à proposer des stratégies de conservation adaptées à ces écosystèmes. L’échantillonnage, réalisé entre février 2019 et juin 2021 sur 49 stations réparties sur les deux versants du massif, a permis de recenser 50 075 individus, répartis en deux phyla, trois classes, neuf ordres et 58 familles. Les insectes constituent le groupe dominant, avec une forte représentation des Éphéméroptères (23 183 individus, 24 taxons), parmi lesquels trois espèces endémiques sont signalées pour la première fois dans le massif du Djurdjura (Rhithrogena sartorii, Habrophelbia djurdjurensis et Centroptilum samraouii), ainsi que cinq espèces nouvelles pour la science. Les Plécoptères apparaissent comme d’excellents bioindicateurs des ruisseaux froids et oxygénés, tandis que les Trichoptères mettent en évidence un contraste marqué entre les stations forestières préservées et celles soumises aux pressions anthropiques. Les Diptères, Coléoptères, Hémiptères et Odonates complètent cet inventaire inédit, témoignant d’une diversité encore largement sous-estimée. L’analyse des paramètres environnementaux révèle que l’altitude, l’exposition des versants et l’occupation du sol influencent fortement la distribution et la composition des communautés benthiques. Le contraste d’exposition entre les deux versants du massif du Djurdjura, le versant Nord à influence méditerranéenne, plus humide et tempéré, et le versant Sud, soumis à un climat plus sec et continental, conditionne les caractéristiques hydrologiques, physico-chimiques et biologiques des stations étudiées. Par ailleurs, les stations forestières d’amont présentent des assemblages diversifiés dominés par des espèces sensibles, tandis que les stations influencées par les activités agricoles ou domestiques se caractérisent par des assemblages appauvris, dominés par des taxons tolérants. Ces résultats soulignent la valeur patrimoniale exceptionnelles et la fragilité des hydrosystèmes du Djurdjura, et plaident pour la mise en place de programmes de suivi écologique et de mesure de conservation adaptées afin d’assuré leur préservation durable</summary>
    <dc:date>2026-01-07T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Les macroinvertébrés de deux bassins versants du nord-est algérien ː wilaya de Khenchela</title>
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      <name>HEZIL, Wissam</name>
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    <updated>2025-12-16T12:45:53Z</updated>
    <published>2025-12-09T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Titre: Les macroinvertébrés de deux bassins versants du nord-est algérien ː wilaya de Khenchela
Auteur(s): HEZIL, Wissam
Résumé: Les zones humides sont vitales pour la survie de l’humanité et sont les milieux les plus productifs de la planète. Cependant, les études démontrent que les zones humides subissent un déclin continu et leur qualité suite aux menaces subies par la pollution et les changements climatiques. À l’instar d’autres pays, l’Algérie a déployé de nombreux efforts de conservation afin de freiner l’érosion de la biodiversité par le changement climatique, qui menace les fonctions des écosystèmes et leurs services. Les macroinvertébrés aquatiques constituent un important maillon dans la chaîne alimentaire, ils sont connus comme de bons bioindicateurs de la santé des écosystèmes aquatiques en raison de leur tolérance variable à la pollution et à la dégradation des habitats.Notre problématique porte sur l’influence de la pollution du milieu sur l’abondance, la distribution spatiale et la diversité spécifique des macroinvertébrés benthiques. L’étude temporelle se situe entre 2019 et 2021, celle spatiale comprend des bassins versants dans la wilaya de Khenchela, en utilisant un échantillonnage simple aléatoire, sur 17 sites.L’inventaire englobe 12030 individusrepartis sur 12 ordres, les peuplements sont composés d’invertébrés avec 98% et de 2% seulement de vertébrés.Parmi les invertébrés, les insectes sont dominants, représentés essentiellement par les Ephéméroptères (61%) et les Trichoptères (13%), les Coléoptères (7%), les Odonates (10%). Les Diptères et les Hémiptères représentent des valeurs faibles.Au cours de cette étude, les prospections ont permis de collecter un total de 273 individus de peuplement odonatologiquemajoritairement dominés par le sous-ordre des Anisoptères, représentant 71% du total des individus collectés, soit 193 spécimens. En comparaison, les Zygoptères représentent 29% des effectifs, avec 80 individus. Ces odonates appartiennent à un total de 4 familles se répartissant sur 4 espèces différentes dont la famille des Gomphidae montre une nette dominance avec l’espèce la plus abondante Onychogomphus uncatus. Dans le cadre des campagnes d’échantillonnage, 752 individus sont collectés,appartennant à trois familles distinctes, regroupant sept espèces.Parmi les Trichoptères collectés, la famille des Hydropsychidae se distingue comme la plus dominante, représentée par quatre espèces.En examinant les espèces, il apparaît que Hydropsyche maroccana Navás1936 est l'espèce la plus abondante, avec un effectif de 495 individus. Au cours de cette recherche, nous avons recueilli 271 spécimens d'Hémiptères répartis en trois familles. Les Gerridae sont les plus nombreux avec 187 spécimens, constituant 69% de l'ensemble. Ensuite, les Notonectidae, avec 60 spécimens représentant 22%, les Veliidae sont en troisième position avec 24 spécimens, 9% du total. 36 espèces de l’ordre Ephéméroptère ont été recensées, dont dix nouvelles pour la science, parmi lesquelles Centroptilum samraouii ainsi que trois espèces endémiques récemment décrites : Habrophlebia djurdjurensis, Ecdyonurus aurasius et Baetis dihyae.Les résultats constitueront une étude pionnière sur les macroinvertébrés, offrant des données précieuses pour l’évaluation, le suivi et la conservation des écosystèmes de la wilaya de Khenchela.</summary>
    <dc:date>2025-12-09T00:00:00Z</dc:date>
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